La série de commentaires des hymnes de Patrice de La Tour du Pin ne cesse de nous surprendre et nous émerveiller. Isabelle RENAUD-CHAMSKA nous emmène de nouveau en voyage.
Cette hymne du matin chantée à Laudes pour la Pentecôte et tous les jours qui suivent est certainement l’une des plus belles hymnes de la Liturgie des Heures.
Le langage poétique est tissé de mots enracinés dans le langage biblique, du premier chapitre de la Genèse (« L’Esprit planait sur les eaux ») à la première épître de saint Jean (1 Jn 4,8 : « Dieu est Amour ») en passant par Romains 8, 15 (« L’Esprit nous fait crier Père »), 8, 22-25 (« La création gémit en travail d’enfantement »), Marc 1 (Baptême du Christ) et 9 (Transfiguration), et les chapitres 3 (Nicodème), 4 (La Samaritaine) et 5 (à la piscine de Bethesda) de l’évangile de saint Jean. Le contenu de la théologie de l’Esprit Saint est proprement inépuisable.
L’Esprit n’est nommé que sous le vocable « Amour », sans déterminant et avec majuscule, comme son nom propre. Premier et dernier mot de l’hymne, il est l’alpha et l’oméga. On le trouve cinq fois dans le poème, comme si le plaisir de répéter ce nom était inépuisable.
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Mise en musique de Joseph Gelineau KP72-1, ou KP40-22-6
Article complet à découvrir dans Amour qui planais sur les eaux