Dimanche qui chante
24e dimanche du Temps ordinaire année A
Si un homme nourrit de la colère contre un autre homme,
comment peut-il demander à Dieu la guérison ?
S’il n’a pas de pitié pour un homme, son semblable,
comment peut-il supplier pour ses péchés à lui ?
(1e lecture, Si 28,3-4)
Les lectures du jour, dont la parabole du débiteur impitoyable (évangile), s’inscrivent dans la continuité de celles du 6 septembre : nous ne pouvons attendre le pardon de Dieu si nous-mêmes ne pardonnons pas à celui qui nous a offensés.
Rites d’ouverture
Outre les chants proposés pour dimanche dernier, Dieu nous a tous appelés KD14-56-1 (Vn 22, Cna 571) avec le couplet 2 (« à l’amour et au pardon ») ou Peuple d’un Dieu qui est justice, dans la version de J. Berthier KP19-93-1 ou celle de S. Caillat KP19-93-2, sont particulièrement adaptés aux lectures du jour.
Liturgie de la Parole
Le psaume 102 avec l’antienne « Le Seigneur est tendresse et pitié, lent à la colère et plein d’amour » pourra être chanté dans la version de Ph. Robert ZL102-44 (Magnificat) ou celle de Th. Ospital ZL102-70 (Psautier de Saint-Eustache).
Liturgie eucharistique
En ce Temps pour la Création (1er septembre-4 octobre), déployons la procession des dons avec Voici rassemblée dans ce pain, dans ce vin (la création entière) dans la version de J.-L. Guyard B52-91-2 (Vn 60, Vn 112) ou, avec un bon soliste, celle de R. Oudot B52-91-3 (Vn 80).
Pour la procession de communion, comme dimanche dernier :
- Celui qui aime son frère D[L]32-89 (Vn 55) ;
- Seigneur, rassemble-nous D87 (Cna 702)
En action de grâce :
- Avec un petit chœur, le Psaume-choral 102 de C. Villeneuve ZL102-9 (Vn 45, Ancoli 2011), strophes 1 à 4 ;
- En accueillant l’amour, dont il existe plusieurs versions, notamment celle de P. Esquivié DP126[DLH126] (Vn 11, Vn 69, Vn 107, Cna 325)
- À l’image ton amour X971 [D218] (Cna 529).