Dimanche qui chante
3e dimanche de l'Avent année C
"On verra la gloire,
la splendeur de notre Dieu" (1 lecture, Is35,2)
Rites d’ouverture
- On ouvrira la messe du dimanche de Gaudete avec un chant qui respire la joie. A ce titre, le tropaire Il est au milieu de vous EX 48-17 (Vn 26) propose un bref refrain très enlevé « Réjouissez-vous dans le Seigneur, réjouissez-vous, car il est proche ».
- Autre chant qui respire la joie : Viens, Seigneur, ne tarde plus E 57-31 dont les quintes ascendantes du refrain donnent un élan joyeux et festif.
- Une lumière brillera sur nous EX 51-68 (Vn 91) fera également une belle entrée en matière à ce dimanche de la joie, avec sa mélodie lumineuse. On prendra en priorité le couplet 3.
Liturgie de la Parole
La version du psaume 145 ZL145-65 proposée dans Vn 116 permet une mise en œuvre alléluiatique : un premier alléluia répond au premier stique, repris une quarte plus haut au deuxième stique, puis une tierce plus haut au troisième stique, et prolongé ensuite à la manière des mélismes grégoriens.
Liturgie eucharistique
Pour ce troisième dimanche, dit « de Gaudete », la procession des dons pourra être accompagnée de la version responsoriale très rythmée du psaume 84 de Gelineau ZL84-16 (Vn 26), avec ses deux petites formules de répons s’intercalant, dans un tempo soutenu et régulier, avec les versets du psaume, donnera un aspect festif et enlevé.
Pour la procession de communion ou comme hymne d’action de grâce, on pensera à deux options :
- Au-delà des processionnaux de communion utilisés dans la paroisse en temps ordinaire, on pourra prendre Puisqu’un seul pain nous réunit D 79-04 (livret Jubilus 2021) et ses couplets 9 à 11, qui évoquent le Règne à venir, l’attention au pauvre et la terre où Dieu vient vivre.
- Après la communion, Au souffle ardent EP 146 (Vn 16 et 86 [2 harmonisations avec la mélodie à la basse dans les couplets pairs]) : on y entendra tour à tour la voix du Baptiste et son appel radical à la conversion et au dépouillement, le cantique de l’Agneau venu enlever le péché du monde, et enfin le chant nouveau de Celle qui a cru à l’accomplissement des paroles que le Seigneur lui avait dites.